directive européenne ErP sur l’éco-conception

Pompe à chaleur


                                                                  les fabricants de dispositifs consommateurs d’énergie  à prendre en compte la performance environnementale tout au long du cycle de vie. Dans le domaine du Bâtiment, elle concerne notamment les pompes, les  ventilateurs, les calculateurs de chauffage ainsi que les pompes à chaleur.

  Pour ce qui est des pompes et des ventilateurs, l’application de cette directive, précisée par le règlement CE 640-2009 sur les moteurs électriques, a déjà eu pour effet d’interdire la classe IE1 (ex-EFF2 : rendement standard au sens de la norme CEI 60 034-30) et d’imposer à la place la classe IE2 (ex-EFF1 : rendement « haut ») au-delà de 0,75 kW.
A partir du 1er janvier 2015, entre 7,5 kW et 375 kW, le seuil de base correspondra à la classe IE3 (niveau dit « première ») ou à la classe IE2 en association avec de la variation de vitesse. Cette contrainte sera étendue aux machines de plus de 0,75 kW dès le 1er janvier 2017.
S’agissant des calculateurs, produits régis par le règlement CE 641-2009, il a été mis en place un indicateur d’efficacité énergétique (EEI) associé à des seuils. L’EEI minimum a été fixé à 0,27 à partir du 1er janvier 2013, et à 0,23 à compter du 1er août 2015 pour le marché du neuf (échéance fixée à 2020 pour le marché de remplacement).
Coefficients de performance saisonniers
   Le marché des pompes à chaleur air-air et des climatiseurs d’une puissance de refroidissement inférieure à 12 kW est pour sa part encadré par le règlement CE 626/2011 avec une entrée en vigueur prévue pour le 1er janvier 2013. A partir de cette date, les coefficients EER (ratio d’efficacité énergétique) et COP (coefficient de performance) devront être remplacés par leurs équivalents saisonniers (SEER et SCOP), définis sur plusieurs points de fonctionnement (quatre points en mode refroidissement et cinq en mode chauffage).
  L’objectif est en l’occurrence de fournir à l’utilisateur un indicateur d’efficacité énergétique plus  précis selon la période de l’année et  la zone climatique. Au plan technique, la directive ErP devrait avoir pour conséquence la généralisation des systèmes Inventer (à variation de puissance) qui permettent en effet d’améliorer de façon signification les performances à charge partielle. L’échelle des classes énergétiques  ira par ailleurs jusqu’à A+++ et verra la classe C supprimée.

LA PROBLEMATIQUE ET LA REGLEMENTATION THERMIQUE

                                 
LA PROBLÉMATIQUE : LA RÉGLEMENTATION THERMIQUE OBLIGE
    Le guide pratique de la réglementation thermique française est une formulation bien ambitieuse tant est tumultueux et complexe le contexte énergétique dans lequel se trouvent les concepteurs maîtres d'ouvrage et bureaux d'études, ainsi que les installateurs et mainteneurs, qui doivent rendre « concrète » la performance énergétique.
    Essayons au préalable d'éclairer et de simplifier le contexte réglementaire et rappelons que le principe de la loi française permet à la fois d'inciter les acteurs, par la mise en place de labels (certification HQE©, labels HQE, EnR et BBC) et de mesures d'allègement fiscal (loi de finances et crédits d'impôts), et d'obliger avec la réglementation (RT 2005, RT 2012, DPE, loi POPE, etc.).
Plusieurs textes concernent les bâtiments neufs et existants, voire les deux en même temps. Plus largement, ils s'inscrivent dans le cadre européen de la Directive Efficacité Énergétique (DPEB).
DPEB : panorama français dans le neuf et l'existant
BBC
COS
CEE
DPE
DPEB

EnR
Bâtiment Basse Consommation
Coefficient d'occupation des Sols
Certificat d'économie d'énergie
Diagnostique de Performance Énergétique
Directive sur la Performance Énergétique des Bâtiments
  Énergie Renouvelable
HPE
HQE
POPE
NF
RT
SHON
THPE
Haute Performance Énergétique
Haute qualité environnementale
Loi Orientations de la Politique Énergétique
Norme Française
Réglementation Thermique
Surface Hors Œuvre Nette
Très Haute Performance Énergétique
       Les rappels réglementaires ….
      La Réglementation Thermique 2005 concerne tous les bâtiments neufs résidentiels et tertiaires, y compris les extensions et surélévations, dont la demande de permis de construire a été déposée à partir du 1er septembre 2006. Son objectif est d'améliorer la performance des bâtiments neufs afin de diminuer les consommations d'énergie d'environ 20% par rapport à la RT 2000.
       Le diagnostic de Performance Énergétique (DPE) s'adresse aux bâtiments neufs depuis le 1er juillet 2007 et existants depuis le 1er novembre 2006. Aujourd'hui, ces bâtiments doivent afficher leurs performances en termes de consommation d'énergie et d'impact sur l'environnement sous forme d'étiquette. Le DPE propose également des recommandations techniques afin d'optimiser la performance initiale.
       La loi d'orientation sur l'Energie du 13 juillet 2005 concerne le neuf et l'existant. Elle fixe les orientations de la politique énergétique qui impose de réduire de 2 % par an d'ici à 2015 et de 2,5 % d'ici à 2030 l'intensité énergétique finale, c'est-à-dire le rapport entre la consommation d'énergie et la croissance économique.
Conformément à l'article 14 de cette loi, les producteurs d'énergie sont soumis à des obligations d'économies. Ils peuvent se libérer de ces obligations soit en réalisant directement ou indirectement des économies d'énergie, soit en acquérant des Certificats d'Economies d'Energie. Ceux-ci les obligent donc à financer des travaux d'économie dans le bâtiment et l'industrie.
         Le décret du 19 mars 2007 et l'arrêté du 18 décembre 2007 relatifs aux études de faisabilité en approvisionnement énergétique obligent le maître d'œuvre, préalablement au permis de construire déposé après le 1er janvier 2008, à faire une étude comparative du système du chauffage envisagé avec un système à énergie renouvelable, dans le neuf et l'existant.
         Le décret du 13 mars 2007 concerne également l'existant et fixe par l'arrêté du 3 mai 2007 des minima en cas de remplacement de matériel. Il s'agit de la réglementation dans l'existant, dite « élément par élément » entrée en vigueur le 1ernovembre 2007. C'est la première fois que des exigences thermiques concerne la rénovation.
      Une autre réglementation dans l'existant concerne, depuis le 1er avril 2008, les opérations de plus de 1000 m² de SHON faisant l'objet de travaux dont les coûts dépassent 25% du coût conventionnel du bâtiment. Cette réglementation dite « globale » comptabilise toutes les consommations d'énergie traitées dans la RT 2005 et se rapproche des exigences de performances de cette dernière.
        Réglementation RT 2012 (Loi Grenelle 2)
La RT 2012 est la réglementation thermique applicable à tous les permis de construire déposés.
- A partir du 28/10/2011 pour les constructions neuves du secteur tertiaire, public et les bâtiments d'habitation en zones ANRU.
- A partir du 1/1/2013 pour tous les autres bâtiments neufs.

Signalons que l'arrêté RT 2012 (arrêté du 26/10/2010) précise au chapitre VIII l'obligation de "compter" l'énergie pour le chauffage et la climatisation par surface de 500 m², pour la production d'ECS, l'éclairage, par centrale de ventilation, ..., pour tous les bâtiments autres habitation.

        Textes spécifiques à la régulation et la GTB
         La norme EN 15 232
Cette norme définit :
  • Une liste de régulations, d'automatismes du bâtiment et de fonctions de gestion technique du bâtiment qui ont un impact sur la performance énergétique des bâtiments.
  • Une méthode pour définir les exigences minimums concernant la régulation, les automatismes du bâtiment et les fonctions de gestion technique du bâtiment, à installer dans les bâtiments de différentes complexités.
  • Une méthode détaillée pour estimer l'impact de ces fonctions sur un bâtiment donné. Ces méthodes permettent d'introduire l'impact de ces fonctions dans les calculs d'évaluation de la performance énergétique et de ces indicateurs eux-mêmes calculés suivants les différents standards.
  • Une méthode simplifiée pour obtenir une première estimation de l'impact de ces fonctions sur un bâtiment type.

L'ANALYSE ET LE SAVOIR FAIRE DE L'INDUSTRIEL

                             L'ANALYSE ET LE SAVOIR FAIRE DE L'INDUSTRIEL

  •    Aujourd'hui, « la régulation » mentionnée dans chaque texte réglementaire, est fortement présente pour inciter l'obtention des CEE (Certificats d'économie d'énergie), la régulation est régulièrement citée dans les recommandations des DPE et Études de Faisabilité.
  •   La prochaine réglementationthermique RT2012 nous conduira à réaliser des constructions basse consommation (BBC, 50 kWh primaire/m²/an) et en 2020, les constructions auront comme référence la BEPAS et BEPOS (Bâtiment PASsif, chauffage < 15 kWh primaire/m²/an et Bâtiment à Energie Positive).
  •   Autant dire qu'au-delà de la conception bioclimatique et l'efficacité énergétique des équipements, une véritable chasse au « kWh » sera engagée. A cela, la notion de comportement et d'usagejoue un rôle majeur. 
  •    Car même pour un bâtiment étiqueté « 50 kWh primaire/m²/an », si les usagers n'ont pas un comportement soit volontaire, soit aidé par un système de veille énergétique, alors le bilan énergétique ne demeurera que théorique !
  •     Pour que ce système de veille des comportements puisse fonctionner, seul un « cerveau » intégrant CONFORT + SÉCURITÉ pouvant maintenir un BILAN ÉNERGÉTIQUE GLOBAL, donnera une performance énergétique réelle et durable.
  •     Car les comportements sont ce qu'ils sont, ils évoluent, changent, …, un système GTC ou GTB dans le tertiaire sera comme un limiteur de vitesse, un limiteur de consommation, sans jamais altérer le confort et la sécurité.
  •      Cette notion « d'efficacité énergétique active » est essentielle pour changer rapidement de comportement et atteindre nos objectifs drastiques d'économies d'énergie.
  •   Pour cela seule une GTB, Gestion Technique Énergétique du Bâtiment, permet de gérer durablement des niveaux de basse voire très basse consommation.

              LES SOLUTIONS PRODUITS

  •     Avec plus de 20 ans d'expérience sur le marché de la régulation et de la gestion technique, les produits et systèmes T rend sont présents dans les bâtiments tertiaires, commerciaux et industriels : bureaux, centres commerciaux, magasins, hôtels et restaurants, écoles et universités, hôpitaux et cliniques, unités de production pharmaceutiques et industrielles, etc.
  •   En plus de leurs qualités intrinsèques, les produits T rend se caractérisent par une grande facilité de mise en oeuvre et d'exploitation.
    Des solutions de régulation et de GTB intelligentes
Solutions Trend

Les gestions techniques de bâtiments

                                                                        GTB 


  Une GTB, Gestion Technique du Bâtiment, c'est quoi?

    Les systèmes de Gestion Technique du Bâtiment (GTB) supervisent et contrôlent les services comme le chauffage, la ventilation et le conditionnement d’air, s’assurant qu’ils fonctionnent de la façon la plus efficace et la plus économique. Cela est possible en optimisant l’équilibre entre les conditions environnementales, les usages des énergies et les besoins opérationnels. Même le plus petit des systèmes peut vous faire gagner de l’argent.
    Pourquoi faut-il utiliser un système intelligent ?

   Pour optimiser les fonctionnements des installations techniques, par l’automatisation de certaines procédures. Pour réguler les appels d’énergies afin de garantir efficience et confort.


   Optimiser votre bâtiment

   La gestion des tarifications va permettre de réduire les factures des utilités. La programmation horaire des installations d’éclairage, de chauffage permettra les économies d’énergies et contribuera à la protection de l’environnement.


   Pilotage et suivi des installations

    Le contrôle des différents actionneurs par le système permet la gestion des séquences de démarrage et d’arrêt pour un confort optimal tout en évitant les gaspillages.

    Par le stockage d’enregistrements de températures, d’hygrométries, de durée de fonctionnement, … les installations conservent la mémoire des évènements et fournissent automatiquement les données utiles aux systèmes de gestion de la qualité (cycles de températures pour les traitements thermiques par exemple, encrassement des filtres pour le respect de la qualité de l’air).


  L'évolution technologique : un contrôleur en lieu et place d’un régulateur


  L’évolution et la baisse des prix des composants électroniques, la disparition de certaines technologies ont rendu le système digital plus performant que le régulateur conventionnel.

    La ventilation, le chauffage et la climatisation ont besoin d’intelligence pour faciliter le pilotage et la maintenance des installations. 
   Un circuit de chauffage n’aura besoin que d’une simple régulation qui permettra de maintenir une température en fonction d’une consigne, tandis qu’un ensemble d’équipements techniques aura besoin d’un système de commandes centralisées.

contrôleurs numériques programmables



                                                                  

IQ422
                                                   
                    contrôleurs numériques programmables

   La série des contrôleurs numériques programmables IQ422 est conçue pour la régulation des équipements terminaux répartis dans les bâtiments.
Avec 6 entrées universelles et 6 sorties analogiques (0-10V) le produit est conçu pour les applications de taille moyenne. La compatibilité totale avec tous les autres contrôleurs IQ Trend permet à l’IQ422 d’intégrer les besoins environnementaux locaux avec le système central de gestion du bâtiment pour optimiser à la fois le confort et les coûts de fonctionnement.
Caractéristiques
Communication protocole TCP/IP, réseau Ethernet 10/100 Mbps
  • Option boucle de communication LAN Trend
  • Option BACnet sur IP
  • 3 vCNC connexions possibles
  • Taille réduite et montage sur rail DIN
  • Ports superviseur local RS232 et USB
  • Adressage logiciel avec système de Code Barre
  • XML web services, disponibles
IQ422 - Les avantages
  • Des armoires plus petites
    Avec son empreinte de faible dimension l’IQ422 peut être installé dans des armoires électriques plus petites, ou directement dans un espace confiné.

  • Temps d’installation diminué
    L’IQ422 possède des entrées configurables par logiciel, une sélection automatique de vitesse de communication et est compatible avec “IQTool”. Cela diminue les temps de programmation et de mise en service, en conséquence les coûts d’installation.

  • Intégration IT
    Le contrôleur IQ422 est conçu pour s’intégrer dans une architecture informatique moderne. Son interface web facilite l’utilisation des “nouveaux outils mobiles” comme les smart phones et les tablettes.

  • Bon rapport Qualité/Prix pour la régulation de nombreuses applications
    Avec 6UI/6AO librement programmables, le contrôleur IQ422 peut réguler/gérer de nombreux équipements techniques. Parfaitement adapté aux petites et moyennes configurations pour les fonctions de régulation de télégestion avec graphiques accessibles par l’interface web.


                                                                                  

Le refroidisseur d’eau

                                                                                   
                                                        
     
                                                                           
                                                        Le refroidisseur d’eau 
              
   UtilisationLe refroidisseur d’eau à accumulation L est destiné à refroidir l’eau de la pétrissée.
  •   Principe de fonctionnement
  •    L’eau, stockée dans une cuve, est refroidie par un serpentin parcouru par un gaz frigorigène R404 A. Un thermostat contrôle la température d’eau au 10ème de degré près et un robinet à flotteur contrôle le niveau d’eau en permanence.            
  • L’eau est ensuite évacuée soit par gravité ou par pompe de tirage (en option) sur les modèles L90 et L120, soit par pompe de tirage intégrée pour les modèles L 250 et LE 400.

     Caractéristiques

  • Volume utile cuve : 90, 120, 250 ou 400 litres selon le modèle
  • Capacité à l’heure de + 20 °C à +1°C : 50, 120, 180 ou 300 litres selon le modèle.

     Construction

  • Tableau de commande complet avec thermostat et thermomètre
  • Serpentin en inox alimentaire
  • Cuve inox 18/10, contact alimentaire avec isolation en mousse de polyuréthane
  • Groupe frigorifique intégré de forte puissance, sauf modèle LE 400 GD
  • Échange frigorifique accéléré par agitateur
  • Régulation de fonctionnement par thermostat
  • Habillage modulaire auto fixé pour faciliter l’installation et l’entretien
  • Dosage manuel de l’eau par tube de niveau à lecture précise et instantanée sur L 90 et L 120
  • Carrosserie tout inox
  • Pompe de tirage en option sur L 90 et L 120, en standard sur L 250 et LE 400
  • Tension d’alimentation : mono 230 V 50 Hz en standard pour L 90-120 et 250
400V TRI+N 50/60 Hz pour LE 400
                                                                    

Le manifold frigoriste



                 



                          Les manifolds
:




  •      Généralement le manomètre BP est bleu et le HP est rouge. Il en est de même pour les flexibles HP et BP.
  •   Chaque manomètre possède une échelle de pression en bar ou psig (ici l'échelle rouge en bar).
  •    On distingue aussi des échelles de températures qui correspondent à des températures saturées de fluide frigorigène.
  •    Ces deux manomètres sont compatibles avec le R12 (échelle noire), le R22 (échelle verte) et le R502 (échelle mauve).
  •    Ces couleurs sont conventionnelles, ce sont aussi celles des emballages de ces fluides frigorigènes.
  •    Grâce a ces échelles de température on peut appliquer la relation pression température.
  •     Exemple : Du R22 saturé à 0°C aura une pression de 4 bar.
  •    On pourra donc considéré (aux pertes de charge près) que le manomètre BP nous donnera la pression d'évaporation 


Quelques exemples d'utilisation :

Utilisation lors d'un tirage au vide.


Utilisation lors de la lecture des pressions

Utilisation pendant la charge.